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2026

Musique sacrée et folklore basque à Fontarrabie

Hondarribia
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Église du Port (Fontarrabie) - 15/03/2026, 19:00

Otche Nash (N. Kedrov) // Ave, verum corpus (V. Goicoechea) // Agur, Maria (P. Aldave) // Aita gurea (F. Madina) // Nyne otpuschayeshi (I. Makarov) // Kyrie (P. Janczak) // Eresiak (V. Larrea) // Izar ederra (F. Escudero) // Kitolis (L. Aramburu) // Adios, ene maitia (Aita Donostia) // Matsaren orpotik (J. Guridi) // Jeiki, jeiki, etchenkuak (Aita Donostia) // Boga, boga (J. Guridi) // Joan nintzen Ainoara (T. Aragüés Bayarte) // Aurtxoa seaskan (G. Olaizola) // Nerea izango zen (J. Busto)

Chef de chœur: Jon Larrauri Delika

ERAGIYOK a entamé l'année 2024 avec une représentation internationale après avoir reçu une invitation des organisateurs du festival "Cantigos in Carrela" en Sardaigne pour se produire en tant que représentant du Pays basque. Le festival est né en 1997 dans le but de réunir, le week-end précédant le carnaval, les chœurs de l'île qui pratiquent le chant traditionnel sarde, et d'inviter chaque année un chœur international représentant une tradition chorale et culturelle caractéristique et généralement minoritaire. Au fil des ans, des groupes d'Italie, de France, du Portugal, de Catalogne, des Asturies, d'Écosse, de Bulgarie, de Géorgie et des États-Unis, entre autres, se sont produits lors du festival.

Populos et Concurdos

La première journée du festival, Populos et Cuncordos, s'est tenue le vendredi après-midi pour présenter le chœur international invité. ERAGIYOK s'est produit devant une église Santa Maria degli Angeli comble lors d'un concert où il a alterné le répertoire sacré et le répertoire populaire basque. Il était accompagné par Cuncordu Lussurzesu et Cuncordu di Castelsardo, deux groupes représentant le cuncordu, l'une des formes traditionnelles de chant pratiquées en Sardaigne.

Giovanni Mura, président de l'association culturelle AIDOS qui organise les deux journées, et Diego Loi, maire de Santu Lussurgiu, ont salué le festival. Tous deux ont souligné l'importance de maintenir la tradition séculaire du chant sarde, avant de laisser la place aux deux groupes locaux, qui ont interprété des chants religieux et profanes.

Le dernier à se produire fut ERAGIYOK. Le public a suivi avec attention les explications qui ont précédé chaque intervention du chœur, soulignant à la fois les similitudes entre les cultures basque et sarde, qui ont conservé leurs mélodies et leurs textes grâce à la transmission orale de génération en génération, et les différences dans l'évolution des deux traditions depuis la fin du XIXe siècle.

La barrière de la langue n'a pas empêché le public d'apprécier les mélodies et les rythmes basques, qui ont été présentés dans toute leur diversité : des œuvres sacrées comme Agur, Maria et Aita Gurea aux œuvres classiques de notre folklore comme un Kitolis vibrant avec ses zortziko et ezpatadantza, et notre œuvre emblématique, Ator mutil

Après la remise aux organisateurs d'une sculpture souvenir, symbole d'amitié et de fraternité, le concert s'est achevé par un doux Aurtxoa seaskan et une interprétation solennelle d'Agur zaharra.

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Cantigos in Carrela, un hymne à la tradition

La deuxième journée a revêtu un caractère tout à fait différent, réunissant tous les groupes musicaux sardes et ERAGIYOK. Tous ont participé à un parcours itinérant dans le centre historique de la ville, l'un des sites médiévaux les mieux conservés de Sardaigne. 

En partant de la place du marché, les organisateurs ont installé plusieurs scènes où les chœurs et le groupe de danse local se sont produits, tandis que les habitants et les visiteurs participaient au spectacle en entourant les artistes et en interagissant avec eux entre les représentations. Le spectacle s'est poursuivi jusque tard dans la nuit, cherchant à sortir la musique des espaces clos et à renouer avec la tradition populaire du chant dans la rue, et s'est achevé dans une ambiance festive et de fraternisation.

'Un barbiere di qualità'

Barbiere
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Saison 2026 de l'Association Lyrique Luis Mariano - C. C. Amaia (Irun) - 9-10/05/2026, 19:00

Il barbiere di Siviglia (opera in due atti) - Musique: Giachino Rossini - Libretto: Cesare Sterbini

Figaro: ANTONINO GIACOBBE // Rosina: FRANCESCA BRUNI // Almaviva: DINIS RODRIGUES // Bartol: ISIDRO ANAYA // Basilio: EMIL ABDOULLAIEV // Berta: IRENE BRANCHI // Fiorello: HODEI YÁÑEZ // Sergent: DARÍO MAYA // ERAGIYOK abesbatza // Choeur et Orchestre Luis Mariano // Mise en scène: Linda Rodrigues // Direction musicale: Aldo Salvagno

Après la représentation donnée en novembre 2024 dans le cycle Kantua eta Elkartasuna, ERAGIYOK a participé à nouveau au même cycle, clôturant l'édition 2025. A cette occasion, le concert s'est déroulé dans l'église de St. Ignace avec un public nombreux qui a presque rempli l'église.

 

Pour cette concert en faveur de l'association Zaporeak ERAGIYOK, ils avaient préparé un programme mêlant musique sacrée, répertoire lyrique et folklore basque. Après un début introspectif avec le magnifique Tebe poem de Lomakin, suivi de l'Ave, Maria de Guridi au caractère identique, le premier des moments les plus attendus est venu avec le célèbre et spectaculaire Aita gurea de Madina. L'œuvre emblématique du prêtre d'Oñati a permis au chœur de montrer toute sa palette sonore, du piano le plus délicat au forte le plus sonore. 

Il convient également de souligner les incursions dans le domaine lyrique, avec un fragment de l'opéra Macbeth, qu'ils ont récemment mis en scène à Irun, et la première de l'une des cinq œuvres que le compositeur allemand Johannes Brahms a écrites pour les voix de basse « a cappella », Geleit.

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Dans le cadre du folklore basque, outre de vieux classiques tels que Boga, boga, Euskalerria et Nere etxea, il y a eu plusieurs nouveautés. Ainsi, Txeru de Guridi et la chanson satirique Erriko festa de Zubizarreta ont pu être entendus pour la première fois dans les voix d'ERAGIYOK.

 

Si, tout au long du concert, le public a réagi favorablement, son approbation s'est fait entendre encore plus fort lors des rappels. Les applaudissements ont éclaté avec Nere maitiarentzat d'Iparragirre et, surtout, avec la dernière première de la soirée, le joyeux Pilota partida bat de Tomás Aragüés, dans lequel on pouvait entendre cinq solistes du chœur parfaitement soutenus par tout l'ensemble. 

 

Après avoir reçu les souvenirs des organisateurs et de Zaporeak, les spectateurs ont pu écouter un dernier chant, un Agur zaharra solennel, qui a clôturé en beauté un concert qui a laissé un excellent goût en bouche.

À la redécouverte de
Valentin Larrea

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150e anniversaire de Valentin Larrea - Église St. Vincent (Urrugne) - 22/05/2026, 19:00

ORGUE: Preludio, Adagio y Fuga // Andante en Do Mayor // Elevación y plegaria // Andante religioso // TÉNOR SOLISTE ET ORGUE: Motete al Santísimo // Panis Angelicus // Ave, Maria // Ikazkina mendian // CHOEUR D'HOMMES: Villancico al Niño Jesús // Eresiak // Euskal festak // Nere etorrera

Chef de chœur d'ERAGIYOK: Jon Larrauri Delika

Ténor soliste: Aitor Garitano Agirreola

Organiste: Ignacio Arakistain Agirre

L'église d'Urrugne a accueilli le premier des concerts pour orgue, ténor soliste et chœur organisés en 2026 pour commémorer le 150e anniversaire de la naissance de Valentin Larrea.

Répertoire pour orgue et œuvres pour ténor soliste et accompagnement

Le concert a débuté par de la musique pour orgue interprétée par Ignacio Arakistain, grand connaisseur de cette partie du répertoire du musicien. « Prélude, Adagio et Fugue » a offert un début puissant, une section centrale plus douce et une fin plus contrapuntique et académique. Suivit « Andante en do majeur », composé à l’origine pour piano, dans lequel Larrea utilise des notes plus joyeuses. Élévation et Prière, une pièce en deux parties à l’atmosphère religieuse, a permis de découvrir une facette plus intime de Larrea. Pour conclure cette partie, l’Andante religieux s’est révélé être une œuvre pleine d’inspiration, où s’entremêlent des sections lyriques et d’autres plus puissantes.

Dans la section ténor soliste et accompagnement, quatre œuvres ont également été sélectionnées, toutes interprétées par Aitor Garitano depuis la tribune de l’orgue.

Dans le « Motet au Saint-Sacrement », le « Panis Angelicus » et l’ « Ave Maria », Larrea met la voix en avant tout en démontrant sa capacité à tirer des couleurs uniques de l’instrument d’accompagnement. Les trois sont différentes, mais dans ces trois pièces, on peut discerner des échos des sources qui ont inspiré Larrea à cette époque : le « nationalisme musical », qui impliquait la renaissance des mélodies populaires ; la composition d’œuvres lyriques pour orgue ; et l’extension romantique de la voix. L’œuvre « Ikazkina mendian », quant à elle, a révélé le côté le plus opératique ou dramatique du compositeur. Avec son texte en basque, on y entrevoit des traces d’opéras d’influence italienne.

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Son œuvre pour chœur de voix graves

Depuis 2024, ERAGIYOK s'est attaché à faire revivre une partie de l'œuvre chorale du compositeur et a créé certaines de ses compositions. Quatre de ces œuvres ont été interprétées lors du concert.

Les chanteurs étant placés sur l'autel de l'église, le chœur a entamé, accompagné à l'orgue, « Villancico al Niño Jesús », qui raconte l'histoire des bergers se rendant à la naissance du Fils de Dieu et leur rencontre avec les chœurs angéliques, dans un chant traditionnel de la liturgie catholique.

Ce chant d’ouverture a été suivi de deux œuvres « a capella ». La première d’entre elles, « Eresiak », avait été reprise en avril 2024 par ERAGIYOK dans la ville natale du musicien. La musique sur le poème d’Emeterio Arrese a produit, si possible, un impact encore plus grand que lors des interprétations précédentes avec le chœur. Œuvre exigeante pour les chanteurs, et en particulier pour le pupitre des premier ténorss, le chœur a démontré que les répétitions préalables avaient permis de maîtriser l’œuvre dans toute son étendue, avec sa grande variété de tempos, de contrastes et de nuances.

Un défi similaire, voire plus grand, s’est présenté avec l’œuvre suivante, « Euskal festak », qui constituait une véritable reprise, puisque la date de sa dernière interprétation était inconnue, en supposant qu’elle ait été créée auparavant. Rhapsodie en trois parties totalement distinctes inspirées de trois textes tirés des recueils de chants basques du XIXe siècle (« Gaztetarzunac banarabila », « Izar ederrac » et « Errucarriya »), il s’agit d’une pièce plus accessible harmoniquement pour le grand public, mais dont l’interprétation présente à nouveau une grande difficulté en raison de sa tessiture aiguë, des longues interventions des solistes et du jeu constant entre les voix, avec des contrastes et des passages en bouche fermée. Les deux solistes, ténor et baryton, ont assumé leurs rôles avec brio et ont été récompensés par une ovation, tout comme le reste du chœur à la fin de l’œuvre.

Pour conclure la partie chorale et, avec elle, le concert, l’orgue s’est à nouveau joint au chœur dans « Nere etorrera », sur des paroles d’Iparraguirre mais avec une mélodie originale. Le contraste utilisé par Larrea dans sa composition, où l’air mélancolique de la première partie cède la place à un zortziko vibrant, a transporté le public de manière incomparable dans l’expérience vécue par Iparraguirre.

Un triomphe final qui a suscité une ovation retentissante et les remerciements de tous les protagonistes de la soirée. Une occasion unique de redécouvrir Valentin Larrea.

Kanta Cantemus Korua inaugure IIIe AHOBER

Krakovia
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3e. cycle choral à voix egales AHOBER - Erribera kulturgunea (Astigarraga) - 20/09/2025, 18:30

Plena (D. V. Sáez) // Andria alargune (D. Azurza) // Taupaka (J. Guerrero) // Nunc dimitis (A. Alcaraz) // I thank you God (G. Walker) // Place me like a seal (T. Frankdatter) // Liebeslied (G. Molaro) // Elementuan kantak (E. Ugalde) // Fields of God (Sting) // Txoria txori (M. Laboa - Arr.: M. Bautista) // Plena (D. V. Sáez)

 

Chef de chœur: Eva Ugalde Álvarez

Pianiste: Junkal Guerrero Langara

ERAGIYOK a entamé l'année 2024 avec une représentation internationale après avoir reçu une invitation des organisateurs du festival "Cantigos in Carrela" en Sardaigne pour se produire en tant que représentant du Pays basque. Le festival est né en 1997 dans le but de réunir, le week-end précédant le carnaval, les chœurs de l'île qui pratiquent le chant traditionnel sarde, et d'inviter chaque année un chœur international représentant une tradition chorale et culturelle caractéristique et généralement minoritaire. Au fil des ans, des groupes d'Italie, de France, du Portugal, de Catalogne, des Asturies, d'Écosse, de Bulgarie, de Géorgie et des États-Unis, entre autres, se sont produits lors du festival.

Populos et Concurdos

La première journée du festival, Populos et Cuncordos, s'est tenue le vendredi après-midi pour présenter le chœur international invité. ERAGIYOK s'est produit devant une église Santa Maria degli Angeli comble lors d'un concert où il a alterné le répertoire sacré et le répertoire populaire basque. Il était accompagné par Cuncordu Lussurzesu et Cuncordu di Castelsardo, deux groupes représentant le cuncordu, l'une des formes traditionnelles de chant pratiquées en Sardaigne.

Giovanni Mura, président de l'association culturelle AIDOS qui organise les deux journées, et Diego Loi, maire de Santu Lussurgiu, ont salué le festival. Tous deux ont souligné l'importance de maintenir la tradition séculaire du chant sarde, avant de laisser la place aux deux groupes locaux, qui ont interprété des chants religieux et profanes.

Le dernier à se produire fut ERAGIYOK. Le public a suivi avec attention les explications qui ont précédé chaque intervention du chœur, soulignant à la fois les similitudes entre les cultures basque et sarde, qui ont conservé leurs mélodies et leurs textes grâce à la transmission orale de génération en génération, et les différences dans l'évolution des deux traditions depuis la fin du XIXe siècle.

La barrière de la langue n'a pas empêché le public d'apprécier les mélodies et les rythmes basques, qui ont été présentés dans toute leur diversité : des œuvres sacrées comme Agur, Maria et Aita Gurea aux œuvres classiques de notre folklore comme un Kitolis vibrant avec ses zortziko et ezpatadantza, et notre œuvre emblématique, Ator mutil

Après la remise aux organisateurs d'une sculpture souvenir, symbole d'amitié et de fraternité, le concert s'est achevé par un doux Aurtxoa seaskan et une interprétation solennelle d'Agur zaharra.

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Cantigos in Carrela, un hymne à la tradition

La deuxième journée a revêtu un caractère tout à fait différent, réunissant tous les groupes musicaux sardes et ERAGIYOK. Tous ont participé à un parcours itinérant dans le centre historique de la ville, l'un des sites médiévaux les mieux conservés de Sardaigne. 

En partant de la place du marché, les organisateurs ont installé plusieurs scènes où les chœurs et le groupe de danse local se sont produits, tandis que les habitants et les visiteurs participaient au spectacle en entourant les artistes et en interagissant avec eux entre les représentations. Le spectacle s'est poursuivi jusque tard dans la nuit, cherchant à sortir la musique des espaces clos et à renouer avec la tradition populaire du chant dans la rue, et s'est achevé dans une ambiance festive et de fraternisation.

ERAGIYOK - Cantigos in Carrela 2_edited.jpg
Cantigos in Carrela, un hymne à la tradition

La deuxième journée a revêtu un caractère tout à fait différent, réunissant tous les groupes musicaux sardes et ERAGIYOK. Tous ont participé à un parcours itinérant dans le centre historique de la ville, l'un des sites médiévaux les mieux conservés de Sardaigne. 

En partant de la place du marché, les organisateurs ont installé plusieurs scènes où les chœurs et le groupe de danse local se sont produits, tandis que les habitants et les visiteurs participaient au spectacle en entourant les artistes et en interagissant avec eux entre les représentations. Le spectacle s'est poursuivi jusque tard dans la nuit, cherchant à sortir la musique des espaces clos et à renouer avec la tradition populaire du chant dans la rue, et s'est achevé dans une ambiance festive et de fraternisation.

La fête des chœurs d'hommes à AHOBER

Ferrum-2025
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3e. cycle choral à voix egales AHOBER - Erribera kulturgunea (Astigarraga) - 20/09/2025, 18:30

ERAGIYOK: Matsaren orpotik (J. Guridi) // FÜNF LIEDER: Geleit (J. Brahms) // Adios ene maitia (Aita Donostia) // Neskazarrak (P. Aldave) || FERRUM: 
O Adonai (A. Pärt) // O magnum mysterium (M. Lauridsen) // Ol lux beata Trinitas (F. Mendelssohn-Bartholdy) // Lux Aurumque (E. Whitacre) // Virgen de la Barquera (J. Gavito) // Viento del mar (J. Domínguez) // Ferrum (J. Gavito) ||
 FERRUM & ERAGIYOK: Nerea izango zen (J. Busto) // Boga, boga (J. Guridi) // Agur, jaunak (J. Olaizola)

 

Chef de chœur de FERRUM: Marco Antonio García de Paz

Chef de chœur de ERAGIYOK: Jon Larrauri Delika

ERAGIYOK et FERRUM ont rejoint le deuxième concert du cycle organisé par ERAGIYOK dans un après-midi qui a réuni de nombreux fans de musique à Erribera kulturgunea attirés par la présence du choeur asturien, récent gagnant au Concours Coral d'Ejea de los Caballeros, l'un des plus prestigieux parmi ceux qui se tiennent en Espagne.

Suivant le même schéma que celui utilisé précédemment, le choeur hôte ERAGIYOK a offert les premières pièces du concert, toutes nouvelles œuvres de son répertoire, et parmi lesquelles ont été soulignées les joyeuses « Matsaren orpotik » de Guridi et « Neskazarrak » d’Aldave, et une intime « Adios ene maitia » d’Aita Donostia.

Après cet apéritif est venu le plat fort de l'après-midi, la performance du choeur invité FERRUM. Les Asturiens, qui ont débuté en 2019 dans le cadre du projet musical « El León de Oro », ont commencé leur action avec l’œuvre sacrée « Adonai » avec les presque trente chanteurs entourant le public et conduits par son directeur Marco Antonio García de Paz depuis les hautes rangs de l’auditorium. Ils ont suivi la séquence de musique sacrée en alternant des œuvres classiques comme « O lux beata Trinitas » de Mendelssohn avec des œuvres contemporaines de musiciens comme Lauridsen ou Whitacre.

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En passant au territoire de la musique profane, l’évocation de ses origines marines de Luanco est venue de la main de « Vent de la mer » et de « Virgen de la Barquera », composition créée au Concours des Chants de la Mer de Santa Vicente de la Barquera, où ils ont obtenu le Deuxième Prix et qui est écrite par le membre du choeur et compositeur Jesús Gavito. Son œuvre finale avec le même nom de chorale, « Ferrum », dans laquelle s’alternent différents rythmes accompagnés de la percussion et du son de la corne, et qui offre un développement et une finale vibrante qui a déclenché l’ovation et les « Bravo ! » du public.

Après un échange de souvenirs entre les deux réalisateurs et avec tous les chanteurs sur scène, leurs voix se sont rassemblées pour la partie finale du concert où la musique basque a de nouveau joué avec le classique « Boga, boga » et le symbolique « Nerea izango zen » (« Txoria txori ») arrangé par Javier Busto, qui a servi à lancer un message pour rappeler la terrible situation qui se vit.

Il y avait encore du temps pour fermer la soirée avec un « Agur, jaunak » ” solennel que le public a écouté debout, ce qui a entraîné une broche d’or à un grand concert.

En faveur d'ATECE Gipuzkoa dans la Journée de l'AVC

ATECE
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Journée de l'AVC - Concert en faveur de'ATECE Gipuzkoa - Église Saint-Vincent (Saint-Sébastien) - 25/10/2025, 18:00

Tebe poem (G. Lomakin) // Agur, Maria (P. Aldave) // Aita gurea (F. Madina) // Beati mortui (F. Mendelsshon-Bartholdy) // FÜNF LIEDER: 1. Ich schwing mein Horn ins Jammertal (J. Brahms) // FÜNF LIEDER: 3. Geleit (J. Brahms) // Izar ederra (F. Escudero) // Beti maite (R. Sarriegi) // Txeru (J. Guridi) // Maitia, nun zira? (J. Uruñuela) // Neskazarrak (P. Aldave) // Pilota partida bat (T. Aragüés Bernad)

 

Chef de chœur: Jon Larrauri Delika

ERAGIYOK et FERRUM ont rejoint le deuxième concert du cycle organisé par ERAGIYOK dans un après-midi qui a réuni de nombreux fans de musique à Erribera kulturgunea attirés par la présence du choeur asturien, récent gagnant au Concours Coral d'Ejea de los Caballeros, l'un des plus prestigieux parmi ceux qui se tiennent en Espagne.

Suivant le même schéma que celui utilisé précédemment, le choeur hôte ERAGIYOK a offert les premières pièces du concert, toutes nouvelles œuvres de son répertoire, et parmi lesquelles ont été soulignées les joyeuses « Matsaren orpotik » de Guridi et « Neskazarrak » d’Aldave, et une intime « Adios ene maitia » d’Aita Donostia.

Après cet apéritif est venu le plat fort de l'après-midi, la performance du choeur invité FERRUM. Les Asturiens, qui ont débuté en 2019 dans le cadre du projet musical « El León de Oro », ont commencé leur action avec l’œuvre sacrée « Adonai » avec les presque trente chanteurs entourant le public et conduits par son directeur Marco Antonio García de Paz depuis les hautes rangs de l’auditorium. Ils ont suivi la séquence de musique sacrée en alternant des œuvres classiques comme « O lux beata Trinitas » de Mendelssohn avec des œuvres contemporaines de musiciens comme Lauridsen ou Whitacre.

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En passant au territoire de la musique profane, l’évocation de ses origines marines de Luanco est venue de la main de « Vent de la mer » et de « Virgen de la Barquera », composition créée au Concours des Chants de la Mer de Santa Vicente de la Barquera, où ils ont obtenu le Deuxième Prix et qui est écrite par le membre du choeur et compositeur Jesús Gavito. Son œuvre finale avec le même nom de chorale, « Ferrum », dans laquelle s’alternent différents rythmes accompagnés de la percussion et du son de la corne, et qui offre un développement et une finale vibrante qui a déclenché l’ovation et les « Bravo ! » du public.

Après un échange de souvenirs entre les deux réalisateurs et avec tous les chanteurs sur scène, leurs voix se sont rassemblées pour la partie finale du concert où la musique basque a de nouveau joué avec le classique « Boga, boga » et le symbolique « Nerea izango zen » (« Txoria txori ») arrangé par Javier Busto, qui a servi à lancer un message pour rappeler la terrible situation qui se vit.

Il y avait encore du temps pour fermer la soirée avec un « Agur, jaunak » ” solennel que le public a écouté debout, ce qui a entraîné une broche d’or à un grand concert.

Grande inauguration de l'Automne musical de Castro Urdiales

Otoño_Musical
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XXXIXe Otoño Musical - Église Notre-Dame de l'Assomption (Castro Urdiales) - 08/11/2025, 20:30

Tebe poem (G. Lomakin) // Agur, Maria (P. Aldave) // Aita gurea (F. Madina) // Beati mortui (F. Mendelsshon-Bartholdy) // FÜNF LIEDER: 1. Ich schwing mein Horn ins Jammertal (J. Brahms) // FÜNF LIEDER: 3. Geleit (J. Brahms) // Boga, boga (J. Guridi) // Izar ederra (F. Escudero) // Neskazarrak (P. Aldave) // Adios, ene maitia (Aita Donostia) // Matsaren orpotik (J. Guridi) // Kitolis (L. Aramburu) // MARINA: Coro de marineros (E. Arrieta) // Euskalerria (P. Sorozabal) // Maite (P. Sorozabal) // Pilota partida bat (T. Aragüés Bernad) // Agur, jaunak (J. Olaizola)

Chef de chœur: Jon Larrauri Delika

Pianiste: Miren Gabirondo Olazabal

L'église Notre Dame de l’Assomption, le temple gothique le plus important de Cantabrie, classé au patrimoine mondial de l'Unesco dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, offrait un spectacle magnifique avec un public occupant la quasi-totalité des sièges.

Musique sacrée et compositeurs allemands pour la première partie

Pour le concert, ERAGIYOK a préparé un programme combinant quelques classiques et des œuvres récemment ajoutées à son répertoire. Le spectacle a commencé, comme d'habitude, par un volet de musique sacrée. Après un grandiose « Aita gurea », ce premier volet s'est terminé par l'une des principales œuvres du répertoire pour voix graves a capella, « Beati mortui » de F. Mendelssohn-Bartholdy, qui a permis à la formation de montrer le contraste entre les passages choraux et ceux du quatuor soliste, interprété par Mikel Zapiain (ténor premier), Ander Sanz (ténor second), Iñaki Calleja (baryton) et Andoni Lardizabal (basse).

 

Cette dernière pièce a servi de prétexte pour faire le lien avec un autre compositeur allemand, Johannes Brahms, et certaines de ses œuvres écrites pour chœur d'hommes a cappella et regroupées dans « Fünf lieder » (' Cinq lieder ').

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Folklore basque et finale grandiose

La deuxième partie du concert était consacrée au folklore basque et à un répertoire plus lyrique. Outre deux thèmes marins classiques, « Boga, boga » (que beaucoup de spectateurs ont fredonné) et « Kitolis », les joyeux « Neskazarrak » et « Matsaren orpotik » se sont distingués par leur vivacité et leurs nuances. Ceux-ci ont trouvé leur contrepoint dans les harmonies mélodieuses de « Izar ederra » et « Adios ene maitia », où le chœur a fait preuve de toute sa capacité expressive.

Le programme officiel s'est terminé par trois morceaux accompagnés au piano  pour lesquels  ERAGIYOK a une fois de plus bénéficié de l'aide de Miren Gabirondo: Chœur des marins de l'opéra Marina et des zortzikos « Euskalerria » et « Maite » (ce dernier dans sa version originale) de Pablo Sorozabal. Si la réaction du public a été extraordinaire tout au long du concert, cette fin avec un thème si connu hors de nos frontières a fait que le public a fini par ovationner le chœur debout. 

À ce stade, un échange de souvenirs a eu lieu, ERAGIYOK recevant de la part des hôtes une magnifique gravure en souvenir du 50e anniversaire des organisateurs, le chœur Los Templarios, ainsi qu'une figurine représentative de Castro Urdiales remise par la maire de la ville, Susana Herrán.

Le succès étant déjà assuré, et fidèles à la tradition, le spectacle s'est terminé en beauté avec « Pilota partida bat » et un « Agur, jaunak » que le public a écouté debout, dans le respect, montrant ainsi que notre musique et nos coutumes ont pris racine bien au-delà de nos frontières géographiques et culturelles. Une fin brillante pour un grand concert.

La soirée lyrique d'ERAGIYOK fait salle comble au théâtre Erribera

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3e. cycle choral à voix egales AHOBER - Erribera kulturgunea (Astigarraga) - 20/12/2025, 19h00

DIE ZAUBERFLÖTE: O Isis und Osiris (W. A. Mozart) // RIGOLETTO: Gualtier Maldé ... Caro nome (G. Verdi) // RIGOLETTO: Duca! Duca! ... Possente amor mi chiama (G. Verdi) // LA FILLE DU RÉGIMENT (G. Donizetti): Chacun le sait, chacun le dit // LA FILLE DU RÉGIMENT (G. Donizetti): Dès que l'appel sonne (G. Donizetti) // FIDELIO: Chor der Gefangenen - O welche lust! (L. v. Beethoven) // MARINA: Brindis (E. Arrieta) // LA TABERNERA DEL PUERTO: Eres blanca y hermosa ... En un país de fábula (P. Sorozabal) // LA TABERNERA DEL PUERTO: ¡No puede ser! (P. Sorozabal) // IL TROVATORE: Vedi! Le fosche notturne spoglie (G. Verdi) // The little drummer boy (K. Davis) // Noël popular vasco (Secundino Esnaola) // O Holy Night (A. Adam) // LA TRAVIATA: Brindisi (G. Verdi)

Chef de chœur: Jon Larrauri Delika

Soprano: Ainhoa López de Munain // Ténor: Josu Cabrero // Pianiste: Henar F. Clavel

L'auditorium d'Astigarraga s'est paré de ses plus beaux atours pour profiter du spectacle proposé par ERAGIYOK, accompagné pour l'occasion par la soprano Ainhoa López de Munain, le ténor Josu Cabrero et la pianiste Henar Fernández Clavel. Pendant près d'une heure et demie, chœurs et scènes d'opéra se sont succédé sur scène, accompagnés de chants de Noël, et le chœur et les solistes ont remporté un succès retentissant lors de la clôture du cycle AHOBER, dans une ambiance festive et de Noël.

Grandes scènes d'opéra et de zarzuela

Même s'il ne s'agissait pas d'une représentation scénique, le chœur et les solistes ont apporté du réalisme à leur interprétation. ERAGIYOK s'est attaqué à quelques fragments emblématiques du répertoire lyrique pour voix graves, telles que le chœur des prêtres de « La Flûte enchantée » de Mozart, « Dès que l'appel sonne » de « La Fille du régiment » ou le chœur des prisonniers de « Fidelio », réussissant à s'en sortir plus qu'honorablement dans toutes ses tentatives en solo, et avec une brillante performance dans ce dernier passage.

Les moments où le chœur chantait avec les solistes ont été particulièrement marquants. Par exemple, dans les deux scènes de « Rigoletto » : dans la première, la soprano Ainhoa López de Munain s'est glissée dans la peau de Gilda en interprétant un « Caro nome » d'une grande délicatesse ; de même, Josu Cabrero et ERAGIYOK ont brillé dans la scène vibrante « Duca ! Duca ! ... Possente amor mi chiama », où le chœur jouait le rôle des courtisans et le ténor celui du duc de Mantoue. Ces deux morceaux ont été accueillis par de vifs applaudissements de la part du public.

Les compositeurs basques ont eu leur moment de gloire avec le célèbre toast « A beber, a beber » de l'opéra « Marina » d'Emilio Arrieta, où le chœur s'est donné à fond et où Josu Cabrero, dans le rôle de Jorge, et le baryton d'ERAGIYOK, Iñaki Calleja, dans celui de Roque, ont brillé. Ainhoa López de Munain et Josu Cabrero ont été tout aussi applaudis pour leurs chansons respectives tirées de « La tabernera del puerto » de Pablo Sorozabal : « En un país de fábula » et « No puede ser ». La partie lyrique s'est terminée par le célèbre chœur des gitans de l'opéra « Il Trovatore ».

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Chants de Noël universels et adieux festifs

Lors des remerciements, les membres d'ERAGIYOK ont tenu à saluer l'aide apportée par les institutions et les entreprises locales, ainsi que par les AMIS/AMIES d'ERAGIYOK, qui, grâce à leurs contributions, soutiennent le chœur tout au long de l'année.

Une fois que les solistes ont reçu leurs souvenirs respectifs de leur passage à AHOBER, est venu le moment des chants de Noël, où tous les participants ont pu briller. ERAGIYOK a interprété « The little drummer boy » dans sa version originale ; suivie du « Noël populaire basque » de Secundino Esnaola, où le couplet chanté par Josu Cabrero rappelait la tradition qui consiste à aller de maison en maison pour souhaiter une bonne année ; le point culminant a été atteint avec la version de « O Holy night » écrite pour soprano, chœur et piano, qui a été l'un des grands succès de la soirée.

Après que tous les interprètes aient salué et que les solistes aient dû revenir deux fois pour répéter ce salut final, le point d'orgue sous forme de rappel a pris un caractère totalement festif et est venu avec le célèbre « Brindisi » de « La Traviata ». Dans cette œuvre, et en hommage au livret, le champagne a coulé à flots et le public a une nouvelle fois ovationné tous les participants à la soirée. Une fin brillante à l'aube d'une année 2026 qui s'annonce riche en défis et en projets pour ERAGIYOK.

Eragiyok en Teatro Victoria Eugenia

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